Artiste



De la scène guadeloupéenne aux studios Universal à Los Angeles : découvrez la clé du succès de JUSTE MARCUS LEWELL MOZAYAN, artiste reggae dance hall et producteur. Mais qui se cache derrière le flow inspirant de MARCUS MOZAYAN (MOSAIYAN)? De son vrai nom SUZANNON MARC JUSTE, MOZAYAN (MOSAIYAN) est un producteur et chanteur de reggae dance hall originaire de BONDY, en Seine-Saint-Denis (93). Premier petit fils du côté de la grande famille maternelle (10 = 6 Garçons et 4 filles) Et 7 ème petit fils issu d’une plus grande famille paternelle (12 = 8 Garçons et 4 filles) Il a été Influencé par l’aura artistique de son père qui était musicien et chanteur au sein du groupe Typiquement antillais « EMERAUDE COMBO » à l’émergence de la musique Haïtienne qu’est le compas (Kompa) vers la fin des années 60 et courant des années 70. Né à BONDY (93) Passionné d’arts appliqués et de rythmiques dès l’âge de 3 ans , Marc a commencé à pratiquer le Judo avec un de ses oncles (Gilbert) à 5 ans, sa traversée récréative s’est poursuivie par la Danse avec son grand frère « FRENZY » en Guadeloupe (971) et il a fini par se faire admirer par la foule en participant à des concours de chant à l’âge de 7 ans à la commune familiale de 3/Rivières (97114). Sa voix apparait comme une valeur sure et part d’une émotion en réserve se détachant de sa timidité. Il commence à travailler à l’âge de 10 ans, en qualité de ponceur de carrosserie automobiles aux côtés de son père qui est Tôlier- chaudronnier et gérant de sa propre entreprise. Sa première fonction lui ayant permis de gagner sa vie fut donc un rôle d’assistant en préparation de véhicules, en maçonnerie, en électricité et dans le commerce ambulant qu’exerçait sa grand-mère surnommée « NAN-NANDE » madame « SUZANNON ROMUALD FERNANDE » une brave marchande de poissons tout frais, pêchés par les marins de la mer des Antilles et de l’océan Atlantique. Elevé dans des conditions d’éducation strictes lui inculquant que la vie ne fait pas de cadeau, Marc Juste a été baptisé dès son plus jeune âge à la religion catholique, a fait, à l’issue, la première communion, la confirmation, la renonce et un autre baptême à la religion Adventiste à 15 ans, ce qui l’a consacré à témoigner de son union avec Christ qui par la grâce de DIEU pardonne les péchés et fait Don du Saint-Esprit. La Guadeloupe et la métropole de la France qui en aller-retour de vacances coulent dans ses veines, accompagnent depuis toujours son univers musical teinté de poésie. Ces influences musicales sont dans l’ordre d’une soixantaine : EMERAUDE COMBO,TYPICAL COMBO, TABOO COMBO, MINI ALL STARS, SHLEU SHLEU, COUPE CLOUE, JAMES BROWN, BOB MARLEY & THE WAILERS, PETER TOSH, BURNING SPEAR, STEEL PULSE, LUCKY DUBE, ALPHA BLONDY, JIMMY CLIFF, MICHAEL JACKSON, SIDNEY, SNAP,PUBLIC ENEMY, DEDE St PRIX, KASSAV, EXPERIENCE 7, VICTOR DELVER, GILLES FLORO, FREDERIC CARACAS, PASCAL VALLOT, JEFF JOSEPH, DENNIS BROWN, SANCHEZ, FRANKIE PAUL, SHABBA RANKS, MERCILESS, CAPLETON, BUJU BANTON, BEENIE MAN, SHAKKA DEMUS & PLIERS, GARNETT SILK, LUCIANO, LL COOL J, 2PAC, EAZY-E , KRS- ONE, THE FRESH PRINCE OF BELAIR, IAM, NTM, TIMIDE ET SANS COMPLEXE, MC SOLAAR,SOON E MC, ICE CUBE, ICE T, NAUGHTY BY NATURE, REDMAN, WU TANG CLAN, DADDY NUTTEA, DADDY YOD, RAGGASONIC, NBEE, BRONXXX MC, Dr DRE, BUSTA RHYMES, SNOOP DOGGY DOGG, SIZZLA KALONJI, BOUNTY KILLER . C’est sans doute parce que MARC croise la route de bonnes personnes qu’il peut se faire une place dans la musique. A cette époque il a un flow rapide dans le Rap français, marqué par des vocalises rarissimes inspiré du « Gwo-Ka » qui est la musique locale traditionnelle guadeloupéenne. D’ailleurs son meilleur ami d’enfance « LAWRENCE »(David) est en quelque sorte son garde du corps car il lui trouve un style en cette année 1993 qui ferait plus d’un jaloux à l’avenir et décide de l’appeler « MERDOCK » étant donné l’obligation de se procurer un surnom pour la scène publique. En 1994, MERDOCK est attiré par le dance hall comme la plupart des MCs ( maitres de cérémonies ) de cette période qui ont entendu parler des nouveaux talents tels que le POSSEE 501 avec MC SOLAAR ou le STAND HALL POSSEE avec DADDY NUTTAE, ce qui a levé une vague d’artistes inconnus jusqu’aux jours où les Sounds systems ont fleuris un peu partout en France et dans les DOM-TOM ! Respectant la peur de décevoir ses parents et son entourage ainsi que le trac qu’il éprouve face au public, chaque fois qu’il est sur scène, son talent s’en est retrouvé renforcé mais pas reconnu comme il le souhaite. En 1995, le reggae dance hall s’apprête à vivre son apogée donc il côtoie les répétitions live de MANIVAN sur Les Abymes et le collectif du grand BROTHER JIMMY du nom de « KARUKERA SOUND SYSTEM » où il croise, OLIVER STONE,BILLY LE KID ,SISTER TCHAD,TI BOB(connu actuellement sous le nom de LYRICSON) et ADMIRAL T dont le flow est similaire au sien !Bien présent, MERDOCK espère lui aussi être repéré dans ces soirées conceptuelles d’amour, de paix et d’unité durant lesquelles les sounds systems mettent le public dans une transe euphorique incroyable mais réelle. En 1996, MERDOCK est appelé a effectué son service militaire où il gravit rapidement les échelons jusqu’au grade de Sergent pour être chef de groupe. En révélant son talent d’artiste au MESS ,c’est en référence à MARCUS MOSIAH GARVEY ( Né le 17/08/1887-mort le 10/06/1940 un militant noir du XXème siècle, considéré comme un prophète par les adeptes du mouvement rastafari, d’où son surnom « Moses » ou « The black Moses » ) que ses soldats l’ont appelé « MARCUS » et ses supérieurs « OM-ZION » signifiant ( l’homme de propice nature ).C’est ainsi qu’il choisit d’arborer fièrement le nom « MOZAYAN » en écho à sa sensibilité et son positivisme en l’écrivant aussi MOSAIYAN (en référence aux pouvoirs des guerriers GOKU et VEGETA de DRAGON BALL) et c’est à partir de là que son évolution artistique de chanteur a pris une qualité de militant réserviste. Il forme ainsi des jeunes gens comme lui à devenir des hommes de terrain tout comme il a été formé à devenir médaillé de la défense nationale française et apprécié de ses soldats. Puis il aspire désormais à rendre la pareille en aidant de nouveaux talents à voir le jour. En 1998, au sein de sa commune d’origine de 3/Rivières, les clashs des sounds systems comparés à son flow de leader créent des retrouvailles avec ses amis d’enfance et donne naissance à un groupe baptisé « ANAJAH SOUND SYSTEM » composé de : MOZAYAN, DTHI, ALLIAS, KALIF J, TOCCO, FRANTZ , FREDO, FRANCKY, BONKIT, OCB, ZEBMAN, STRICKY, TAPZIP, LP MARIO, REYDEN, LAYION FEFE, MOULINE sous la couverture d’une association au nom de « SIMPLES » dont MARCUS est le président. Cette période leur donne l’occasion de faire des passages en force sur scène et le rôle de chacun était déterminant pour atteindre un niveau de reconnaissance publique. Fin 1999, ANAJAH se disperse pour que chacun trace son chemin sur cette base. Doté d’un savoir-faire polyvalent, que ce soit dans les activités professionnelles techniques ou commerciales, sa carrière de chanteur a été ralentie par des activités l’obligeant à gagner sa vie chaque jour en passant par des formations qualifiantes et diplômantes comme les métiers de MAGASINIER validé en 1996 au service militaire à GONDEAU en Martinique (972) et celui de CARROSSIER-PEINTRE validé en 1999 à une école d’apprentissage sur Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. En 2000,c’est avec une mentalité de routier que ses visions de la vie se sont élargies dans tous les sens du terme « objectif à atteindre » il fait donc son bonhomme de chemin en France avec juste une valise sans savoir où aller vraiment mais le lendemain de son arrivée c’est un emploi de Carrossier qui lui donne la possibilité de se trouver un logement rapidement d’abord à l’hôtel dans le 91. Puis il fait la rencontre de STICKMAN (Patrick DUBO) qui décide de le prendre sous son aile au niveau musical. C’est grâce à lui que MOSAIYAN (dit MOZAYAN) a pu travailler sur différents projets et c’est à force de collaborations avec d’autres artistes déjà reconnus qu’il s’est enrichi musicalement et méthodiquement dans l’univers des studios d’enregistrements au fil du temps. Puis il décide de suivre une formation de Routier avec une promesse d’embauche en CDI car il s’est rendu compte que ce n’est pas en disant oui à tout ce qu’on lui propose que son talent d’artiste chanteur va remplir son frigo. A l’issue de son nouvel emploi, il fait la rencontre de la mère de son premier enfant avec qui il ⁠ est resté 5 ans. En 2001, il entre à l’école de la SAE INSTITUTE à Aubervilliers (93) pour devenir Assistant de Production où il rencontre et se lie d’amitié avec LITTLE ESPION. En 2002, Marcus devient Papa d’une petite fille qu’il prénomme « SEENJAY » et enchaine une routine entre vie de famille, le travail et le studio. En 2004, STICKMAN décide de le produire sur un projet de compilation reggae dance hall avec le Zookeur connu FABRICE SERVIER, STEAM ROLLER, GREG LAION, MADJAH BIWAN. En 2006, il travaille le morceau « HYPO » en featuring avec SENSITIVE sur l’album « CAMELEON » sorti en 2007 dans lequel collabore également SISTA JAHAN. En 2009, Marcus redevient papa pour la deuxième fois d’une autre petite fille cette fois métisse qu’il a eu avec une Belge et Il la prénomme « KEYSSIE ». Il continue de poser son flow poétique à travers un morceau intitulé « POURQUOI TU M’AS MENTI » sur une compilation reggae produit cette fois-ci en Guadeloupe par WICKED B sur le projet « ALLIANS » de son label GWADARACKS SOUND PROPULSE. Mais cette année-là MOSAIYAN (dit MOZAYAN) ne sait pas encore qu’il s’apprête à vivre une collaboration avec l’un des artistes pionnier du RAP des années 90 en région Basse-Terrienne, le phénoménal improvisateur BRONXXX MC ! En 2010 Celui-ci l’invite sur son projet de MIXTAPE « CHIMEN AN MWEN » où MARCUS pose en featuring avec lui « VITE ET BIEN ». En 2011, les projets déferlent la chronique de MOSAIYAN (dit MOZAYAN) qui débarque à Bordeaux après s’être fait remarquer en Belgique, en Suisse notamment auprès de groupe de Rap bien connu « INGLORIOUS BASTARDZ » chez ROOTSCORE de NEKA. En 2012, il remplit les pubs bordelais et fait la rencontre de DON BIGAL S, de L’HOMME GWADA, du collectif MORE VIBES SOUND, de Deejay KILLAZ et de STYME avec qui il collabore sur plusieurs projets de soirées et une compilation appelé « BOWDEL MIXTAPE » qui sort en 2013. En 2014, il se consacre tant que faire se peut au live en participant au concours national du « VOCAL TOUR » un concours de chant équivalent à « THE VOICE » dans lequel il finit finaliste sur une centaine de candidats grâce au morceau « où va ce monde ? ». Repéré par des producteurs et des attachés de presses, on l’invite à inonder les radios du web et locales comme le FPP 106.3 FM avec ALKALLY, à faire la première partie de concerts en hommage à BOB MARLEY au sud-ouest de la France. En 2015, Il invite son ami DON BIGAL S à le rejoindre pour remplir des salles et pour produire le premier album reggae du groupe TALKIN’ SOUL appelé « CLASSIC » géré par GEORGY H (Le chat) et MOO7, un projet qui sort en 2016 motivé par un bel état d’esprit qui a séduit le label Universal de Los Angeles. Et hop, encore une pierre à l’édifice du succès ! En 2017, riche de ses expériences MARCUS décide de monter son propre Studio musical avec son Label. L’auteur/compositeur ajoute alors une flèche à son arc celle de producteur de musique, mais aussi de films. Et c’est à peine un an après en 2018 qu’il sort l’album « RENAISSANCE » qui est disponible sur le site de son Label CHRONOMAITRECORDS et sur toutes les plateformes telles que spotify, amazon, deezer, pendant qu’il enchaine sur d’autres albums et des projets de films qui devraient voir le jour dans ces 5 prochaines années si DIEU le permet. Toujours ouvert d’esprit et attentif aux actualités, il reste en optimiste pour des collaborations avec des scénaristes, des réalisateurs et entrepreneurs de spectacle de tous horizons . MOSAIYAN (dit MOZAYAN) célèbre aujourd’hui son succès également sous les pseudonymes JMLM (JUSTE MARCUS LEWELL MOSAIYAN qui signifie « Le Lion Juste et bon de propice nature ». Ainsi, LEWELL MOSAIYAN est un male pour un bien, respectueux de la vie créée par DIEU. Il agit dans l’intérêt de l’humanité afin de dévoiler le puissant parfum de l’art au monde entier. Plus le temps passe, plus il se rend compte que son cœur bat dans le contexte de sa santé physique, qui elle-même se bat dans le contexte de son état d’esprit, qui lui se bat dans le contexte karmique de son âme qui aspire à être sans limite. Restez attentifs : avec MOSAIYAN (dit MOZAYAN) l’aventure n’est jamais terminée…